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Tout ce qu’il faut savoir avant de s’expatrier au Québec

Le Québec figure parmi les destinations que les Français apprécient le plus pour s’expatrier. Et pour cause, le pays dispose de nombreux avantages mis à disposition des immigrés. Toutefois, il ne suffit pas d’arriver dans le pays pour que tout se déroule à merveille une fois sur place. Il faut se préparer et connaître à minimum sa destination.

Retrouver ses marques en deux ans…

Le Québec est un pays accueillant dans bien des domaines. Cependant, pour s’y installer complètement, il ne suffit malheureusement pas de poser ses bagages et continuer à vivre. Obtenir un visa pour ensuite espérer un statut plus définitif prend du temps. Il faut être bien informé : la durée d’un visa, son renouvellement, le nombre maximal de renouvellements possible, les critères à prioriser pour l’obtenir facilement… En tout, on estime qu’un expatrié arrive en moyenne à trouver un équilibre en deux ans.

Parler français, c’est bien, mais connaître l’anglais, c’est mieux

Beaucoup de Français pensent qu’il existe une certaine proximité avec le Québec étant donné que sur territoire, la langue française est de rigueur. Toutefois, il convient de noter que l’Histoire a laissé un peu ses marques rendant les relations franco-québécoises sibyllines. Cette proximité se mérite souvent par des gestes courtois et respectueux. Les Québécois sont plus pragmatiques et préfèrent que l’on parle franc et direct, tout en respectant les opinions des autres. Par ailleurs, le Québec étant un pays bilingue, il faudra faire des efforts pour intégrer l’Anglais au quotidien.

Le travail : avantages et inconvénients

Le CDI n’a pas la même valeur en France qu’au Québec. Si dans l’Hexagone, il confère une certaine sécurité pour l’employé, au Canada, l’employeur ne fait pas face aux mêmes contraintes. Bien au contraire, l’employé est soumis à une période d’essai plus longue qui dure en moyenne six mois. Les préavis sont plus courts, deux semaines. Cette disposition offre à la fois des avantages à l’employeur et à l’employé. D’un côté, l’employeur aura le temps de bien juger les compétences de sa nouvelle recrue ; de l’autre, l’employé n’aura pas à attendre plusieurs mois de préavis pour changer de travail.
Le Canada est un pays où l’on travaille beaucoup plus qu’en France. Oubliez les 5 semaines réglementaires que vous avez connues, au Québec, un nouvel employé n’a droit généralement qu’à deux semaines par an. Cependant, au fil des années, ce droit peut augmenter et atteindre les quatre semaines. En contrepartie, le rythme de travail est moins effréné. Il n’y a pas de pause café et la pause du midi dure seulement une heure, mais presque tous les bureaux sont déserts à 16 h 30 au profit d’un bon afterwork entre collègues (ou pas).

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